Chacun sa route, chacun son chemin, passe le message a ton voisin…Certains d’entre vous connaissent la chanson de Tonton David (pour les plus anciens), pour ceux et celle qui l’ignore vous connaissez l’adage populaire.

 

 

Ma route, je la reprends pendant que j’attends le décollage de mon vol pour un Paris-Londres. Et la je réfléchis au long parcours qui m’a mené jusqu’ici. J’ai quitté la banlieue de Paris il y’a peu près 8 ans.

J’étais a la recherche de quelque chose. Je n’avais aucune idée de ce qu’était « cette chose ». Je savais juste que je n’arrivais pas a la trouver a Paris.

Donc c’est ainsi que je me suis embarque dans, ce qui ne devait être seulement qu’un trip de 6 mois, dans une série de péripétie qui a duré (et qui dure toujours) 8 ans.

8 ans a Londres et une des premières conclusion que j’en retire est que pour ceux qui disent que « lA vIE eSt uN lOng fLeuVe tRanQuiLle », je pense que j’ai dû rater la sortie de ce fleuve car pour l’instant j’ai l’impression d’être sur la route des chutes du Niagara !

Ces 8 dernières années ont été des plus enrichissante de ma vie même si le début de ma vie d’adulte a été difficile, au fil des années je commence enfin a percevoir le bout du tunnel. Il y’a eu des hauts et des bas, plus de bas que de haut, mais ce ne sont pas des échecs mais plutôt des leçons. 

Je n’aurais jamais imaginé à l’époque que je serais resté aussi longtemps ici. Longtemps je me suis cherché et je pense enfin m’être trouver. Trouver ma voie, ma raison d’être. C’est une véritable quête et pendant cette quête j’ai eu tendance a mon grand regret, a copier les autres et a ajuster si besoin étant. J’essayais d’imiter un style de vie, une manière de me comporter ou une manière de penser dans le seul but de trouver cette chose que je ne savais toujours pas nommer. On le fait tous, d’une manière ou d’une autre : changer de coiffure chaque saison ou quand Rihanna a décidé qu’il était temps, a changer de ville des que l’occasion se présente ou a multiplier les conquête a la recherche de…a la recherche de quoi en fait ?

 

Pendant un moment, je pensais que cette chose que je cherchais était le bonheur. Je cherchais le bonheur et que du coup a la fin du tunnel, ce bonheur serait la. En réalité, le temps me l’a prouvé qu’une fois sorti d’un tunnel, il y’en a un autre qui nous attend plus long ou plus sombre que le précèdent, et que le bonheur, je le trouvais souvent en court de chemin.

Des galères a trouver un appart, un travail stable, de passer de pauvre a très pauvre, de reprendre mes études, de passer d’être entouré a très seule et a un moment ou je planifie des vacances de rêves sur une plages des caraïbes, je me rends compte que le bonheur a toujours été la, J’ai couru pendant des années alors que ce que je cherchais était en moi.

 

En fait Je me cherchais MOI.

 

 

The F#ck ! Après toutes ces années j’ai réalisé que cette chose était ma propre voix (ou mes voix parce voila quoi LOl). Cette voix que j’entendais, celle qui m’a poussé a partir, celle qui m’a poussé a faire l’impossible, qui me poussé a me dépasser, cette voix qui m’a surprise aussi ! Je cherchais ce qui avait toujours était la mais qui devait de se faire entendre plus fort. C’était moi cette voix.

Donc oui comme tout le monde j’ai des moments de doute. J’ai des moments de remise en question. Mais dans ces moments la j’essaye de me rappeler pourquoi j’ai commencé ce chemin. Quel était ma motivation première. Je me cherchais moi et je sais que même si je pense m’être enfin trouvé, je ne suis pas encore accomplie et c’est pour ca que je continue. Je rajoute des pièces a mon puzzle a chaque moment de ma vie. Et ça n’a pas de fin (a part le clap de fin ou on fera la fete au paradis) 

 

Alors je parle a la fille qui est un peu perdue, celle qui ne voit pas le bout du tunnel, celle qui ne sait pas ce que l’avenir lui réserve et qui panique, a celle qui est bloqué entre partir ou rester, continuer ou arrêter : ne te met pas de pression. Prend la vie a petit pas et voit ou elle t’emmènera. Ça peut commencer par mettre sur un papier toute tes idées, toute les taches ou les choses que tu désires accomplir et a cocher les cases une fois accomplie. Si tu crois qu’il y’a un ordre, la vie t’apprendra que bien au contraire. Ne t’arrête pas en chemin si une des case n’est pas cochée: ce n’est qu’ une question de temps. Le plus important n’est pas la destination mais le chemin que tu parcours. Prends le temps d’apprécier chaque moment, car ils passeront si vite que tu risques de louper « la chose » ou personne que tu cherchais : TOI.

L’été commence enfin a faire son entrée et bien évidement qui dit été dit Plage Bikini et compagnie!  Nous ne sommes pas toute a l’aise dans nos baskets et si certains abdos sont encore cachées et ne feront pas d’apparition avant l’été 2020 , voici un ancien article publié il y’a quelque années et qui, je l’espère, vous rendra du baume au cœur ! Bonne lecture

 

On a toutes été dans un groupe de filles, on a toutes traîné en pack de 4 ou 6 à faire les « gossipeuses » sur tous sorte de sujets, a passer des soirees a regarder des videos YouTube, a trainer au centre commercial ou a passer la journee du samedi chez le coiffeur. Et comme dans  quasiment chaque groupe de fille il y’en a toujours une qui est un peu differente ou qui sort du lot. Le mouton noir, un peu à gauche, genre loin a gauche meme, pas très portée sur les dernières tendances ou encore les derniers gossip. Elle est un peu à la traîne, un peu dans son monde pas vraiment comme les autres mais assez cool pour qu’on traîne ensemble. Elle n’est pas particulièrement belle, plutôt discrète et personne ne la remarque. Celle qui reste au bar pendant que ses amies se font invites a aller danser. Elle est là, dans son coin.

J’ai toujours imaginée chaque groupe de fille que je rencontre comme ceci : la ‘Belle’,la bombe par excellence, celle qui croit que toute l’attention du monde lui revient de droit ; la ‘Jolie’, elle, c’est la bonne copine, super gentil et douce, une vraie bombe mais pas assez pour destabiliser la Belle. La ‘Comique’, la marrante qui fait rire tout le monde à chaque occasion, sans elle la fete n’est pas plus folle, celle qui a des fous rire meme a l’eglise (surtout a l’eglise ), et « l’autre », celle que j’appelle l’ugly friend. Celle qui complète le groupe. La « ça fait bien comme ça tes cheveux » mais à qui on ne dit pas qu’elle est…belle. Etrangement, on la décrit souvent par un trait de personnalité ou a un trait physique bien particulier genre « celle qui louche la! »

Ça m’a fait un choc le jour où j’ai compris que la ugly friend de mon groupe, bien c’était moi.

C’est un soir, en se préparant pour aller à une soirée que je l’ai réalisé. On était plusieurs a se preparer pour aller en boite, toutes prêtes à oublier le fiasco du dernier examen et ç’est la que ça m’a frappée: je les ai toutes vues, plus fraîches que jamais, décolleté plongeant, micro short, talons aiguilles et gloss et la vérité m’a frappée à ce moment-là. C’était moi, la cinquième roue du carrosse, la bonne copine, c’était moi la ugly friend. C’était moi Ugly Betty !!! Ma robe était toujours plus longue, mes cheveux souvent attachés,  celle qui ne savait pas se maquiller, celle qui comprenait la blague deux minutes apres, celle qui etait seule au bar pendant que ses copines zoukaient, LOL!

Pendant des années j’ai essayé de ressembler aux autres, j’ai essayé de calquer mon comportement aux autres. Pas au point de changer de personnalité non plus mais juste assez pour etre comme tous le monde. Mais ça ne fonctionnait pas, ce n’était pas moi. Ça m’a pris du temps d’accepter la réflexion que mon miroir me renvoyait. Tout ce que je voulais c’était être comme les autres, mais ça sonnait faux. J’avais remarqué aussi que certaines de mes soi-disant amies prenaient un malin plaisir à accentuer la différence entre elles et moi. Un exemple : me dire qu’on allait juste a un diner entre fille donc pas besoin de sortir l’artillerie lourde, et se retrouver la seule a être en basket/survet’ pendant qu’elles étaient toute percher sur leur talon aiguille.  Ça leur donnait encore plus de valeur aux yeux des autres, des hommes en l’occurence, comme si ça les rassuraient de se dire «  au moins je suis mieux qu’elle ». Les Garces.

Ça m’a fait mal. J’étais mal dans ma peau et cela ne m’a pas aidé. Mais surtout j’en voulais à une personne et c’était moi. Je m’en voulais d’avoir laissé cette situation arrivée. J’avais laissé les gens me définir, définir quel genre de fille j’étais.

J’ai fini par accepter une chose, que certes je ne serais pas forcement celle sur qui les gens se retourneraient (du moins à l’époque, car depuis Thanks to the #GlowUP) mais je suis ce que je suis. En realité, j’avais/j’ai toutes ces caracteristiques en moi.  Je suis toute ces filles: Je suis belle, jolie, comique et je suis aussi l’autre, un peu gauche mais surtout je suis MOI.

Aujourd’hui je cultive cette différence qui en réalité fait de moi celle que je suis. Il m’a fallu du temps, des nuits pleines de larmes et de lamentations et surtout de vraies amies qui m’ont montré a quel point j’étais parfaitement imparfaite (Jeu de mot!).  Mais c’est en m’acceptant telle que je suis que j’ai pu m’affirmer aux yeux des autres. Il y aura toujours un ou deux commentaires déplaisants, et çela fait toujours mal. Mais moins qu’avant car les commentaires plaisants sont plus nombreux. Je me plais comme je suis et avoir été pendant des années l’ « ugly friend » ça a quelques avantages. Déjà j’ai pu me concentrée sur mes études et mes projets. De plus, je n’ai pas eu de drame avec les garçons, donc pas des maux de tête pour des histoires futiles ou des palpitations à l’attente de résultat d’une prise de sang (certaines se reconnaîtront, a lire “Va falloir contacter tous vos recents partenaires”)

Aujourd’hui j’en ris car j’ai appris à accepter celle que je suis et je suis fière de ma reflection devant le miroir. Je n’ai plus besoin de me comparer aux autres car je ne suis en compétition qu’avec moi-même. A vrai dire, les autres je ne les vois même plus. La fille à la traîne qu’on ne remarquait pas beaucoups s’est transformée en une belle femme accomplie et ça je le dois à tous ceux qui se sont moqué de moi.  C’est grâce à ça que je me suis construite.

Alors à toute les filles qui se sentent moins bien que les autres, parce que vous n’avez pas forcement le physique ou l’attitude, ne vous inquiétez pas. Ce n’est qu’une période, n’essayez pas d’etre comme les autres bien au contraire. Dans un monde où tout le monde fait comme tout le monde soyez l’exception.  Débarrassez-vous des fausses amies qui  vous pourrisse la vie et surtout entourez-vous de personnes qui vous poussent vers le haut! Votre Glow Up arrivera en temps et en heure!

#TeamSteveUrkell

#TeamBetty

#TeamLisa

#TeamMichelle

Merci pour tous vos retours et vos commentaires, cela fait énormément plaisir et a la demande générale pour les trois personnes qui ont lus l’article LOL voilà la deuxième partie.

Donc dans la première partie j’ai parlé du fait qu’il y’avait cette soi-disant course a la bague ou j’avais l’impression que le but ultime dans la vie de certaines jeunes filles noires était de se marier. Bien sûr, cela n’est que mon humble opinion et je ne suis pas la pour juger ou critiquer qui que ce soit.

Mais comme la plupart des jeunes filles, j’ai été élevé dans l’optique que moi aussi un jour je me marierais (#LaVoixDeZazou)

J’ai eu cette chance que malgré la pression de la communauté ou de la société mes parents m’ont toujours supporté dans mes choix .  Ils ont toujours exigé de moi d’être une femme accomplis avant d’être la femme d’autrui.C’est à dire, d’entreprendre des études ou même de faire une formation qu’il allait m’apporter une indépendance financière, d’explorer le monde, de me construire spirituellement etc…Une femme accomplie est une meilleure personne, une valeur ajoutée a la société et du coup dans toute les relations qu’elle entreprend. Chez les congolais la réussite personnelle n’a pas l’air de compter, on ne met pas l’accent sur l’accomplissement personnel d’une femme en dehors du mariage : que tu travailles dans le stock market du Cac 40  #BossMove ou que tu as un bac -5 mention special heure de colle  , tant que tu n’es pas mariée, tu n’as pas réussi ta vie. Et ca c’est une fausse idee!

Mais malgré les efforts de mes parents, les remarques de certains proches ont résonné pendant longtemps dans mes oreilles « un homme n’aime pas quand une femme qui a fait de longues études » as-tu déjà entendu cette phrase ? Moi oui et le pire c’est de l’entendre de la bouche d’autre femmes. Peut-être qu’a leur temps c’était le cas, mais une femme qui a étudier ou qui est ambitieuse ne devrait pas faire fuir un Homme- avec un grand H s’il vous plait…

En réalité toutes la pression autour de la femme et de son foyer se reduit a une question de temps – « la femme c’est comme un fleur, elle se fane si un homme n’en prend pas soin » – une autre de ces phrases que j’ai pas mal entendu…Mais en réalité aucune de nous a le contrôle du temps. Certes les femmes sont doter de cette horloge qui peut les restreindre, par exemple, a créer une famille. Mais la vie est pleine de surprise , un mariage, une maison ou un bébé a 22 ou a 42 ans , cela reste des évènement mémorables…. Il y’a du coup, une sorte de compétition implicite entre nous les filles, genre comme ci il n’y avait pas assez de bons partis qui cours les rues donc dès que l’on trouve un mari « potentiel » il faut sauter sur lui. C’est cette mentalité qui pousse certaines jeunes filles a se retrouver dans des mariages désastreux, vouer a l’echec, des mariages expresso, car a trop vouloir faire la fille bonne a marier, elles ne savent pas comment rester marier,…Savoir faire la cuisine et pouvoir organiser un diner avec la belle famille ne sont pas des critères suffisant pour se jeter dans le mariage.

Il est important de se sentir accomplie, sans être dans la perfection. Posez-vous la question, qu’apporterais vous a votre mariage si demain c’était le grand jour? Cette question j’ai dû me la posée lorsque j’ai repris mes études à l’âge de 25 ans. Avec l’âge qui avançait j’ai moi aussi était prise de panique. Et si mes tantes avaient raison ? et si j’avais une date de péremption ? J’ai fait une erreur que beaucoup d’entre nous ont fait, j’ai attendu…j’ai attendu que l’homme ideal se présente, j’ai repoussée certain de mes projets dans l’optique que je le ferais avec mon King…oui car une fois les études terminées le permis en poche et avec quelque sous dans le compte, mon Homme lui n’était pas encore arriver…

Cela voulait-il dire que je n’avais pas réussi ma vie ?

Bien au contraire!

J’en suis venue a la conclusion que si effectivement j’étais comme une fleur, en réalité je n’avais pas encore éclos. Je parle de la période ou l’on est pas tout à fait un papillon mais nous ne sommes plus des chenilles. Pour ma part, j’ai compris un peu tardivement que je n’étais pas prête a faire face aux difficultés qu’un mariage pourrait apporter car je ne m’étais pas prouver a moi-même que je savais surmonter mes propres difficultés seule.Cela aurait créer une mauvaise balance dans mon couple qui a la longue l’aurait détruit.

 

Alors le conseil numéro un que je donne à toute ces jeunes filles qui sont en quête de la bague c’est d’abord d’apprendre a se connaitre soit même, et ce processus peut prendre quelques temps, voire quelques années. Rien ne presse !  Et surtout prendre son temps dans toute choses, prendre le temps de voyager, de faire des rencontres, apprendre une nouvelle langue ou même de construire une carrière ou encore mieux de créer sa propre entreprise ! Les opportunités sont multiples et diverses.

Autre conseil Ne vous donnez pas une date limite le genre « Je dois être marier avant X âge » c’est une des premières erreurs a ne pas faire, car cela augmente la pression et surtout comme je l’ai dit plus haut, nous avons aucun contrôle sur le temps. Au lieu dites-vous « Je me marierais quand je serais accomplie, ou quand je serais totalement heureuse » si vous vous sentez prête à 24 ans c’est génial, et si vous vous sentez prête passé 50 ans, c’est tout aussi bien.

Et enfin dernier conseil, ne vous comparez surtout pas à vos amies ! Chacun sa route, chacun son chemin comme dit la chanson (dedicace aux plus anciennes) ! la plupart de vos amies en réalité vous montre une image édulcorée de leur relation donc en réalité vous vous comparez a un filtre de snap ! Concentrez vous sur vous , et le reste viendra en temps en en heure!

D’ailleurs ne passez pas non plus votre temps à lire les magazine ou a regarder toutes les vidéos sur les 10 manières de trouver l’âme sœur, je les ai essayé et ça marche pas #okuuuurrr

Parler, c’est ce que je sais mieux faire

Et ecouter est une autre de mes qualités qui avec le temps c’est bien développer. Alors forcément, quand j’ai parlé a mon entourage de l’idée de mon blog et des sujets que je voulais aborder, le sujet le plus récurrent de tous est bien évidemment les relations Hommes Femmes.

Et même quand j’essaye de m’en éloigner, ces histoires me suivent même au travail.

Alors forcément, quand ma collègue arrive avec un sourire jusqu’aux oreilles et nous montre sa bague a la place du traditionnel “Bonjour”, le sujet est remis sur le tapis.

“Mais tu es sur de vouloir te marier, ca fait même pas un an que tu connais ce type! ”

Très bonne remarque mais la réponse risque d’être différente d’une culture a une autre ou d’un âge a un autre. Dans ma communauté, Congolaise, j’ai cette impression que le mariage est encore vu comme le goal ultime pour la femme et le plus tot elle se marie, le mieux c’est.

Mettons de cote les religions pour quelque instant; Dans l’ancien temps, le mariage était vu comme une transaction. Un père de famille ou un chef de tribu digne de ce nom devait faire une alliance avec une autre famille ou d’une autre tribu pour pouvoir multiplier ses propriétés. Le moyen le plus rapide était sous forme d’alliance, donc un mariage. La femme était alors donnée en échange contre du bétail, du tissu, des épices ou des territoires.

Une jeune fille était considérée prête à se marier une fois l’apparition des règles, elles subissaient alors une préparation approfondie par les femmes les plus âgées du village avant d’être envoyer dans sa nouvelle demeure. Et si a l’epoque les mariés etaient aussi jeunes c’est aussi parce qu’ a cause des guerres ou des maladies, l’esperance de vie n’etait pas aussi longue qu’aujourd’hui.

L’esperance de vie s’est allongées mais les mœurs eux, n’ont pas vraiment changer. Je ne sais pas si c’est a ce moment que toute les mamans et tantes du monde se sont entendu sur le fait de convaincre leurs filles, nièce et autres connaissances féminines que pour être une femme accomplis il faut être marier. On celebre le mariage comme si c’est l’accomplissement final d’une vie de jeune fille peu importe qu’elle soit prete ou non. Alors oui, les pressions sociales, culturelle, familiales et sans oublier a l’ere du “toi t’a ca toi” merci SnapChat et autres lives videos n’aident en rien les jeunes filles d’aujourd’hui. Pour ma mère et ses copines, j’ai dépassée cette date il y’a bien longtemps, mais ca c’est un détail. Et bien que j’ai les nerfs solides, je me rends compte que beaucoup de jeune filles se précipitent dans le mariage , relativement jeune et avec très peu ou  pas de préparation.

Comme si c’était un sprint:

Alors qui sera la prochaine a se marier ? Qui aura la plus belle robe ou la plus belle salle ? la plus belle cérémonie ? et autre stupide comparaison. Le problème de ce phénomène c’est que non seulement certains jeunes couples sont criblées de dettes juste après le mariage ( le prix de ces salles de mariage, on en parle ou bien ?) – mais surtout ces personnes ont tendance a oublier que le mariage, c’est pour la vie. Se précipiter par peur de ne pas trouver chaussure a son pied ou parce que la société est plus clémente avec les jeune mariés comparer aux célibataires ( pour ceux qui payent des impôts et des prêts immobiliers) ne sont pas des justifications pour se marier rapidement  et encore moins parce que

« le SeXe c’eSt ApRès le mArIaGe »