L’été commence enfin a faire son entrée et bien évidement qui dit été dit Plage Bikini et compagnie!  Nous ne sommes pas toute a l’aise dans nos baskets et si certains abdos sont encore cachées et ne feront pas d’apparition avant l’été 2020 , voici un ancien article publié il y’a quelque années et qui, je l’espère, vous rendra du baume au cœur ! Bonne lecture

 

On a toutes été dans un groupe de filles, on a toutes traîné en pack de 4 ou 6 à faire les « gossipeuses » sur tous sorte de sujets, a passer des soirees a regarder des videos YouTube, a trainer au centre commercial ou a passer la journee du samedi chez le coiffeur. Et comme dans  quasiment chaque groupe de fille il y’en a toujours une qui est un peu differente ou qui sort du lot. Le mouton noir, un peu à gauche, genre loin a gauche meme, pas très portée sur les dernières tendances ou encore les derniers gossip. Elle est un peu à la traîne, un peu dans son monde pas vraiment comme les autres mais assez cool pour qu’on traîne ensemble. Elle n’est pas particulièrement belle, plutôt discrète et personne ne la remarque. Celle qui reste au bar pendant que ses amies se font invites a aller danser. Elle est là, dans son coin.

J’ai toujours imaginée chaque groupe de fille que je rencontre comme ceci : la ‘Belle’,la bombe par excellence, celle qui croit que toute l’attention du monde lui revient de droit ; la ‘Jolie’, elle, c’est la bonne copine, super gentil et douce, une vraie bombe mais pas assez pour destabiliser la Belle. La ‘Comique’, la marrante qui fait rire tout le monde à chaque occasion, sans elle la fete n’est pas plus folle, celle qui a des fous rire meme a l’eglise (surtout a l’eglise ), et « l’autre », celle que j’appelle l’ugly friend. Celle qui complète le groupe. La « ça fait bien comme ça tes cheveux » mais à qui on ne dit pas qu’elle est…belle. Etrangement, on la décrit souvent par un trait de personnalité ou a un trait physique bien particulier genre « celle qui louche la! »

Ça m’a fait un choc le jour où j’ai compris que la ugly friend de mon groupe, bien c’était moi.

C’est un soir, en se préparant pour aller à une soirée que je l’ai réalisé. On était plusieurs a se preparer pour aller en boite, toutes prêtes à oublier le fiasco du dernier examen et ç’est la que ça m’a frappée: je les ai toutes vues, plus fraîches que jamais, décolleté plongeant, micro short, talons aiguilles et gloss et la vérité m’a frappée à ce moment-là. C’était moi, la cinquième roue du carrosse, la bonne copine, c’était moi la ugly friend. C’était moi Ugly Betty !!! Ma robe était toujours plus longue, mes cheveux souvent attachés,  celle qui ne savait pas se maquiller, celle qui comprenait la blague deux minutes apres, celle qui etait seule au bar pendant que ses copines zoukaient, LOL!

Pendant des années j’ai essayé de ressembler aux autres, j’ai essayé de calquer mon comportement aux autres. Pas au point de changer de personnalité non plus mais juste assez pour etre comme tous le monde. Mais ça ne fonctionnait pas, ce n’était pas moi. Ça m’a pris du temps d’accepter la réflexion que mon miroir me renvoyait. Tout ce que je voulais c’était être comme les autres, mais ça sonnait faux. J’avais remarqué aussi que certaines de mes soi-disant amies prenaient un malin plaisir à accentuer la différence entre elles et moi. Un exemple : me dire qu’on allait juste a un diner entre fille donc pas besoin de sortir l’artillerie lourde, et se retrouver la seule a être en basket/survet’ pendant qu’elles étaient toute percher sur leur talon aiguille.  Ça leur donnait encore plus de valeur aux yeux des autres, des hommes en l’occurence, comme si ça les rassuraient de se dire «  au moins je suis mieux qu’elle ». Les Garces.

Ça m’a fait mal. J’étais mal dans ma peau et cela ne m’a pas aidé. Mais surtout j’en voulais à une personne et c’était moi. Je m’en voulais d’avoir laissé cette situation arrivée. J’avais laissé les gens me définir, définir quel genre de fille j’étais.

J’ai fini par accepter une chose, que certes je ne serais pas forcement celle sur qui les gens se retourneraient (du moins à l’époque, car depuis Thanks to the #GlowUP) mais je suis ce que je suis. En realité, j’avais/j’ai toutes ces caracteristiques en moi.  Je suis toute ces filles: Je suis belle, jolie, comique et je suis aussi l’autre, un peu gauche mais surtout je suis MOI.

Aujourd’hui je cultive cette différence qui en réalité fait de moi celle que je suis. Il m’a fallu du temps, des nuits pleines de larmes et de lamentations et surtout de vraies amies qui m’ont montré a quel point j’étais parfaitement imparfaite (Jeu de mot!).  Mais c’est en m’acceptant telle que je suis que j’ai pu m’affirmer aux yeux des autres. Il y aura toujours un ou deux commentaires déplaisants, et çela fait toujours mal. Mais moins qu’avant car les commentaires plaisants sont plus nombreux. Je me plais comme je suis et avoir été pendant des années l’ « ugly friend » ça a quelques avantages. Déjà j’ai pu me concentrée sur mes études et mes projets. De plus, je n’ai pas eu de drame avec les garçons, donc pas des maux de tête pour des histoires futiles ou des palpitations à l’attente de résultat d’une prise de sang (certaines se reconnaîtront, a lire “Va falloir contacter tous vos recents partenaires”)

Aujourd’hui j’en ris car j’ai appris à accepter celle que je suis et je suis fière de ma reflection devant le miroir. Je n’ai plus besoin de me comparer aux autres car je ne suis en compétition qu’avec moi-même. A vrai dire, les autres je ne les vois même plus. La fille à la traîne qu’on ne remarquait pas beaucoups s’est transformée en une belle femme accomplie et ça je le dois à tous ceux qui se sont moqué de moi.  C’est grâce à ça que je me suis construite.

Alors à toute les filles qui se sentent moins bien que les autres, parce que vous n’avez pas forcement le physique ou l’attitude, ne vous inquiétez pas. Ce n’est qu’une période, n’essayez pas d’etre comme les autres bien au contraire. Dans un monde où tout le monde fait comme tout le monde soyez l’exception.  Débarrassez-vous des fausses amies qui  vous pourrisse la vie et surtout entourez-vous de personnes qui vous poussent vers le haut! Votre Glow Up arrivera en temps et en heure!

#TeamSteveUrkell

#TeamBetty

#TeamLisa

#TeamMichelle

Merci pour tous vos retours et vos commentaires, cela fait énormément plaisir et a la demande générale pour les trois personnes qui ont lus l’article LOL voilà la deuxième partie.

Donc dans la première partie j’ai parlé du fait qu’il y’avait cette soi-disant course a la bague ou j’avais l’impression que le but ultime dans la vie de certaines jeunes filles noires était de se marier. Bien sûr, cela n’est que mon humble opinion et je ne suis pas la pour juger ou critiquer qui que ce soit.

Mais comme la plupart des jeunes filles, j’ai été élevé dans l’optique que moi aussi un jour je me marierais (#LaVoixDeZazou)

J’ai eu cette chance que malgré la pression de la communauté ou de la société mes parents m’ont toujours supporté dans mes choix .  Ils ont toujours exigé de moi d’être une femme accomplis avant d’être la femme d’autrui.C’est à dire, d’entreprendre des études ou même de faire une formation qu’il allait m’apporter une indépendance financière, d’explorer le monde, de me construire spirituellement etc…Une femme accomplie est une meilleure personne, une valeur ajoutée a la société et du coup dans toute les relations qu’elle entreprend. Chez les congolais la réussite personnelle n’a pas l’air de compter, on ne met pas l’accent sur l’accomplissement personnel d’une femme en dehors du mariage : que tu travailles dans le stock market du Cac 40  #BossMove ou que tu as un bac -5 mention special heure de colle  , tant que tu n’es pas mariée, tu n’as pas réussi ta vie. Et ca c’est une fausse idee!

Mais malgré les efforts de mes parents, les remarques de certains proches ont résonné pendant longtemps dans mes oreilles « un homme n’aime pas quand une femme qui a fait de longues études » as-tu déjà entendu cette phrase ? Moi oui et le pire c’est de l’entendre de la bouche d’autre femmes. Peut-être qu’a leur temps c’était le cas, mais une femme qui a étudier ou qui est ambitieuse ne devrait pas faire fuir un Homme- avec un grand H s’il vous plait…

En réalité toutes la pression autour de la femme et de son foyer se reduit a une question de temps – « la femme c’est comme un fleur, elle se fane si un homme n’en prend pas soin » – une autre de ces phrases que j’ai pas mal entendu…Mais en réalité aucune de nous a le contrôle du temps. Certes les femmes sont doter de cette horloge qui peut les restreindre, par exemple, a créer une famille. Mais la vie est pleine de surprise , un mariage, une maison ou un bébé a 22 ou a 42 ans , cela reste des évènement mémorables…. Il y’a du coup, une sorte de compétition implicite entre nous les filles, genre comme ci il n’y avait pas assez de bons partis qui cours les rues donc dès que l’on trouve un mari « potentiel » il faut sauter sur lui. C’est cette mentalité qui pousse certaines jeunes filles a se retrouver dans des mariages désastreux, vouer a l’echec, des mariages expresso, car a trop vouloir faire la fille bonne a marier, elles ne savent pas comment rester marier,…Savoir faire la cuisine et pouvoir organiser un diner avec la belle famille ne sont pas des critères suffisant pour se jeter dans le mariage.

Il est important de se sentir accomplie, sans être dans la perfection. Posez-vous la question, qu’apporterais vous a votre mariage si demain c’était le grand jour? Cette question j’ai dû me la posée lorsque j’ai repris mes études à l’âge de 25 ans. Avec l’âge qui avançait j’ai moi aussi était prise de panique. Et si mes tantes avaient raison ? et si j’avais une date de péremption ? J’ai fait une erreur que beaucoup d’entre nous ont fait, j’ai attendu…j’ai attendu que l’homme ideal se présente, j’ai repoussée certain de mes projets dans l’optique que je le ferais avec mon King…oui car une fois les études terminées le permis en poche et avec quelque sous dans le compte, mon Homme lui n’était pas encore arriver…

Cela voulait-il dire que je n’avais pas réussi ma vie ?

Bien au contraire!

J’en suis venue a la conclusion que si effectivement j’étais comme une fleur, en réalité je n’avais pas encore éclos. Je parle de la période ou l’on est pas tout à fait un papillon mais nous ne sommes plus des chenilles. Pour ma part, j’ai compris un peu tardivement que je n’étais pas prête a faire face aux difficultés qu’un mariage pourrait apporter car je ne m’étais pas prouver a moi-même que je savais surmonter mes propres difficultés seule.Cela aurait créer une mauvaise balance dans mon couple qui a la longue l’aurait détruit.

 

Alors le conseil numéro un que je donne à toute ces jeunes filles qui sont en quête de la bague c’est d’abord d’apprendre a se connaitre soit même, et ce processus peut prendre quelques temps, voire quelques années. Rien ne presse !  Et surtout prendre son temps dans toute choses, prendre le temps de voyager, de faire des rencontres, apprendre une nouvelle langue ou même de construire une carrière ou encore mieux de créer sa propre entreprise ! Les opportunités sont multiples et diverses.

Autre conseil Ne vous donnez pas une date limite le genre « Je dois être marier avant X âge » c’est une des premières erreurs a ne pas faire, car cela augmente la pression et surtout comme je l’ai dit plus haut, nous avons aucun contrôle sur le temps. Au lieu dites-vous « Je me marierais quand je serais accomplie, ou quand je serais totalement heureuse » si vous vous sentez prête à 24 ans c’est génial, et si vous vous sentez prête passé 50 ans, c’est tout aussi bien.

Et enfin dernier conseil, ne vous comparez surtout pas à vos amies ! Chacun sa route, chacun son chemin comme dit la chanson (dedicace aux plus anciennes) ! la plupart de vos amies en réalité vous montre une image édulcorée de leur relation donc en réalité vous vous comparez a un filtre de snap ! Concentrez vous sur vous , et le reste viendra en temps en en heure!

D’ailleurs ne passez pas non plus votre temps à lire les magazine ou a regarder toutes les vidéos sur les 10 manières de trouver l’âme sœur, je les ai essayé et ça marche pas #okuuuurrr

Bonne et Heureuse Année 2019 !(Avec un mois de retard bien sur)

Nouvelle Année veut dire nouvelle Résolutions ! pour les gens normaux, Cest “New Year New ME” (Nouvelle Année, Nouvelle Moi) mais pas pour moi.

New Year SAME Me (Nouvelle Année, Toujours la même) LOL

Juste une version 2.0 un peu comme l’Iphone.

Cela fait un moment que je n’ai pas écrit. Jaurais voulu vous dire que cétait dû a une raison noble comme le syndrome de la page blanche mais je ne suis pas imparfaite pour rien duh ! Non, jai souffert du syndrome de la « Peur de te lancer ». Une maladie horrible, qui paralyse physiquement et mentalement et qui empêche de faire les choses auquel on tient tant. Je me bats contre moi-même, contre mes doutes et mes craintes tout en me battant dans une société qui exige de moi le meilleur. Cette maladie touche les petits et grands mais est beaucoup plus visible chez les plus peureux dentre nous. Je suis en rémission et pense être en bonne voie de guérison, mais les rechutes sont à prévoir ah !

Ces deux dernières années ont été plutôt intenses et pour honnête, écrire et collecter vos histoires na pas été ma première priorité. Bien que l’idée première du blog fût que chacune d’entre nous raconte son histoire, son parcours, ses batailles, ses défaites et ses victoires avec nos propres mots, il m’a été difficile de collecter le plus de témoignages pour rendre cette page plus fluide.  En revanche jai adoré les entendre et je pense quil est temps pour moi de vous les raconter

Alors oui, les Imparfaites, je suis de retour, ma plume est acérée, mes oreilles sont a laffut et mes lunettes visser sur mon nez. Je viens perturber le statut quo, celui qui nous fais croire que tous dans ce monde se doit detre parfait. Jai décidé de réorienter cette page et de donner mon avis sur le monde. Je vais tacler des sujets qui dérangent, qui questionnent ou qui sont encore tabous alors âmes sensible sabstenir

Bien sur, cette page reste ouverte au dialogue et, aussi imparfait quils puissent etre, vos commentaires et opinions comptent et pour pouvoir comprendre les choses il faut en parler, ouvertement. Nhésitez pas à faire un tour sur la page Facebook du site, ou je collecterais vos histoires pour celles qui veulent les partager (anonyme oui je sais). 

Tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, appelons l’année 2019, l’année du Nouveau Départ…

Boom. La question m’avait l’air d’être rester en suspens pendant ce qui m’a semblée une eternité. La sueur froide, ne voulant bien évidement pas passer pour une prude, j’ai bien sur acquiescer. Sauf que le porno, moi, je n’en avais jamais regardé. Le mot porno m’évoque toujours une impression de braver les interdits parentaux, quand, en fin de soirée au lieu d’aller au lit comme prévus, ma télécommande bifurquait sur les chaines câblées passer minuit. La peur au ventre, et le doigt sur la zappeuse, je n’ai pas le souvenir que le porno est un film comme un autre.

 

Mais est-il un film comme un autre ?

Faudrait déjà distinguer le film pornographie du film érotique. La pornographie en general par définition est relatif à une approche fantasmée et obscène du sexe grâce à différents supports culturels, comme le cinéma, synonyme d’obscénité. Un film érotique est un film dont le scénario est centré sur le sexe mais ne contient pas de scènes où l’on voit des rapports sexuels. Le film érotique montre simplement des acteurs nus.

Alors de quoi on parle ? les films pornos sont source de beaucoup de polémique. Le rapport annuel qu’a publier PornHub, le plus grand site de vidéo porno, montre que le monde du X a encore de beau jour devant lui. D’abord, le caractère obscène de certaines scènes, l’image dégradante des femmes, et de certains hommes aussi, et surtout la fausse représentation du sexe sont source de beaucoup de débat. Et oui, tous les pompiers ne viennent pas éteindre le feu en passant par la fenêtre, et le mythe de la femme fontaine, c’est plus une exception qu’une réalité…

Alors pourquoi regarder des films ? D’abord pour la créativité, certains couples ou celibataires sont a la recherche d’inspiration, histoire de pimente le quotidien et d’apprendre quelques courbettes. Pour certains, c’est juste histoire de passer une longue période de sècheresse dans la vie sexuelle mais pour d’autre, ça tourne carrément a l’obsession. Accros a l’impossible, et c’est là où le bât blesse : l’addiction au porno pourrait selon certaines études nuire a une vie sexuelle dite saine.
Alors sachant tous ça, me voilà assise dans mon canapé a regarder un porno. Pour me mettre a l’aise, mon interlocuteur me dit de le regarder comme si c’était un film comme les autres…ok pourquoi pas ?! Après quelque minute, voilà que la maitresse d’école se fait donner une leçon par son élève. L’élève a l’air un peu vieux, mais bon peut être qu’elle lui donne des cours du soir qui sait. Deux secondes plus tard, elle est déjà toute nu –mince, j’ai du rater une scène la a force de vouloir augmenter le volume- et lui a son pantalon baisser…et la, c’est l’explosion, en huit minutes et cinquante-huit secondes de vidéo elle lui a fait la TOTALE, tout y passe : bouche, 69, cuillère, bouche encore une fois, anal et bien sur érection et enfin la fontaine !!!

…Bon après réflexion, je me surprends a avouer que ce n’est pas aussi nul que je le pensais. Le jeu des acteurs est définitivement a revoir, ils ne sont pas la pour l’oscar me dit-on, et est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer pourquoi elles gémissent autant pour si peu ?? Bref visiblement je ne suis pas conquise mais je dois avouer que je comprends mieux l’engouement derrière tous ça. Et avec ca, j’ai appris pas mal d’astuce pour mon prochain jeu en bouche…Cela reste trop éloigner de la réalité. Un peu comme une télé réalité, on sait très bien que ce n’est pas la réalité et pourtant on ne rate pas un épisode. Pour ma part, je ne suis pas une fan des “Anges de la realite” donc merci, non merci.

Alors oui le porno c’est un peu comme l’alcool, a consommer avec grande modération, et puis tous le monde le sait, la fete est plus folle sans alcool!