Maman m’aime pas – Mom doesn’t love me.

Le mois de Février. Synonyme du Black History Month (le mois consacré a l’histoire du peuple noir americain) au States ou encore du mois de la chandeleur en France, au niveau international, le mois de Février sera toujours reconnue comme étant le mois ou on célèbre l’Amour. Bouquet de rose, bouteille de champ’ accompagnée de fraise, réservation de chambres d’hôtel et demande en mariage en tous genre sont a l’honneur ! Valentine’s Day, ou, le jour le plus pourri de l’année pour les celi-battante (j’ai obtenu la Black Card l’année dernière pour toute ces années de bravoure et de loyauté) est définitivement le jour on célèbre les relations amoureuses.

L’Amour.

Alors non, pas de bouquet de fleurs pr la St Val’ cette année, mais je ne doute pas de l’amour de mes ex, de ma familles ou de mes amis. C’est cet amour qui me porte chaque jour et qui est la ligne médiane de toute relation que j’établis autour de moi.

Alors quand moi et mon amie Tess avons cette discussion sur l’amour qu’’une mère a pour sa fille sa réponse a été un choc pour moi.

Pour Tess, les choses ne sont pas déroulés de la même manière. Elle et sa mere ont toujours eu une relation conflictuelle.  Violence physique mais surtout verbale et mentale, elle explique qu’il est difficile pour une jeune femme de se définir quand l’amour d’une mère est défaillant « je n’existais pas, je ne valais pas le sacrifice » voilà le sentiment qu’elle a eu pendant des années a cause de sa mère.

Des années d’incompréhension, de colère et surtout des non-dits ont rendu la situation intolérable jusqu’au point de non-retour « Non, maman m’aime pas. Alors je suis partie » Une séparation libératrice pour la mère et la fille qui, après des années, ont pu rétablir un semblant de relation. Certes, le temps guérit les maux mais les cicatrices ne disparaissent pas.

Du choix de ces mots, de la manière de se comporter aux choix de ses hommes, tout part de la même origine, on apprend a aimer et a être aimer par ce qu’on voit a la maison. Le premier amour des jeunes filles c’est bien évidement le papa mais c’est aussi les relations frères/sœurs et père/mère qui marquent à la croix de fer nos futures relations. Il est évident que si un enfant ne se sent pas aimée a la maison, il recherchera cet amour en dehors du cocon familiale et d’une manière ou d’une autre. Cela pourrait expliquer certaines relations toxiques que certaines de nos amies ont, elles ne sont pas aussi simples que l’on aimerait bien croire.

 

Tess est forte. Elle a pu faire face aux difficultés de la vie et surtout de ne pas reproduire ce que sa mère lui a fait subir, car elle sait mieux que quiconque l’effet papillon que çela engendre.

Mais tout le monde n’est pas Tess.

Comment faire quand a la maison, l’amour est instable, déséquilibré, toxique ou voir violent ? Comment surmonter cet obstacle et surtout comment ne pas perpétuer ce cercle vicieux ?

 

Les anglophones disent que « Hurt people, hurt people » (les personnes blessée, blesse les autres) et je pense que pour qu’une mère rejette son enfant, la critique, la dénigre démontre seulement le sentiment que cette mère éprouve pour elle-même. Nous sommes des adultes maintenant, nous pouvons mettre des mots à nos maux, mais étant enfant il est difficile de comprendre ou même de pardonner ceux et celle qui sont la cause de nos malheurs.

Apprendre a aller de l’avant et à rectifier le tir, car il est plus facile d’apprendre quelque chose de nouveau que de corriger une mauvaise leçon.

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